
Rachel Testard
Scénographe - Constructrice - Décoratrice
à propos
Après une licence d’architecture à l’Université de Bath au Royaume-Uni et une année où elle exerce à l’agence Harry Gugger Studio à Bâle, Rachel Testard se tourne vers la scénographie. Elle suit la formation du Laboratoire d’Etude du Mouvement (LEM) à l’Ecole Jacques Lecoq à Paris, où elle développe une pratique d’improvisation corporelle associée à la fabrication de structures et de masques en atelier. Elle intègre le département de scénographie de l'ENSATT en 2018. Depuis sa sortie d’école, Rachel conçoit et construit des décors pour le théâtre, la danse et l'opéra notamment pour la cie Le Chat du Désert, la cie Candolle, la cie Neuve, la cie Continuum, la cie Maintenant ou jamais et la cie Datura. Elle considère son métier tout aussi technique qu’artistique et elle prend du plaisir à suivre ses projets de leur conception jusqu’à leur fabrication. En parallèle de son activité de scénographe et constructrice, elle participe à des laboratoires de recherche artistique pluridisciplinaire.
Mon Atelier
Mon atelier se situe au 25 TER, un tiers lieu d'artisans et d'artistes situé sur l'ancien Technicentre de la SNCF à La Mulatière, au sud de Lyon. Nous partageons ce site industriel avec les Grandes Locos qui accueille la Biennale d'art contemporain, des Nuits sonores et le Lyon Street Food Festival.L'atelier permet d'accueillir des chantiers acier, bois, peinture et fabrications d'accessoires. Il a une surface de 80m2. Je le partage avec Konrad Kaniuk (constructeur métal/bois) et Raphaël Fouilloux (constructeur métal/bois, régisseur). Nous sommes tous les trois membres de la ZAG, une association de constructeur.ice.s et scénographes lyonnais.e.s pour le spectacle vivant.





lakmé, OPéra de léo delibes
Cie Datura
Création Mai 2025, Théâtre des Lices, Albi
Présentation
Lakmé de Léo Delibes est un opéra français, dont la première représentation a été donnée en 1883 à l’Opéra-Comique. Son histoire a une saveur toute shakespearienne : dans une Inde récemment colonisée par l’Empire britannique, une histoire d’amour à la Roméo et Juliette se tisse entre l’officier Gérald et Lakmé, fille du brahmane Nilakhanta.UNE SCÉNOGRAPHIE TERRITOIRE
Soucieuses d’éviter une folklorisation de la culture indienne, avec la metteuse en scène nous choisissons de situer la fiction au coeur d’un désert. Le désert est un paysage intemporel qui ouvre le regard sur un espace épuré, à l’horizon infini. Le relief de ses dunes permet une circulation fluide des solistes et du choeur, apparaissant et disparaissant derrière les lignes de crêtes. Les replis dans le sable sont des cachettes idéales. Ce territoire possède des secrets et des refuges que seuls les Indiens connaissent, tandis que les Britanniques y sont maladroits. En révélant cette distinction d’expérience du territoire, le désert met en jeu les rapports de force qui s’expriment dans la fable. L’univers industriel et minier est présent en toile de fond, marqueur de la colonisation, de l’exploitation des sols, de l’expropriation des communautés, de la pollution. Mais notre désert a aussi une poétique bien à lui : il regorge de mystère et de magie agissant sur la tragédie. C’est l’espace du rêve et du sacré. La fable en trois actes se déroule au cours d’une journée, de l’aube au clair de lune. On voit donc le paysage changer de teinte et se faire contaminer petit à petit par de nouvelles matières : brume, matière polluante, pétales de fleurs.
Distribution
Direction artistique et chargé de production Timothée Hudrisier
Mise en scène Mathilde Bellin
Direction musicale Guillemette Daboval
Scénographie et Régie Générale Rachel Testard
Chorégraphie Frank Gizycki
Création Lumière Alexandre Schreiber
Costumes Carmen Espérou
Régie plateau Adèle Romieu
Régie Surtitre Léo Belon
Coiffure Delphine Fleury
Stagiaire scénographie Levana Tortolo
Construction Konrad Kaniuk, Raphaël Fouilloux, Rachel Testard
Peinture et matériages Adèle Collé, Rachel Testard, accompagnées de Jade Sendur et Solène Koeberle en stageDistribution Maud Bessard-Morandas (Lakmé), Bastien Rimondi (Gérald),
Martin Queval (Nilakantha), Pauline Loncelle (Mallika), Pierre Barret-Memy
(Frédéric), Marilou Rolland (Miss Ellen), Marine Lafdal-Franc (Mistress Benson),
Eva Honings, Iris Brocchini (Danse)
Choeur de ballet : Association Densité (7 danseuses)
Orchestre Lilya Chifman, Robin Apparailly (violons), Lisa Cardonnet (alto), Enguerrand Bontoux (violoncelle), Mathilde Barillot (contrebasse), Pauline Moréteau (flûte), Eleonore Courtillon (hautbois), Romane Denis (clarinette), Pierre-Alexis Torres (cor), Ana Genet (basson), Rodolphe Lospied (piano)
Photographies Fred Spark, Hervé Villieu
Teaser Fred Spark








CHANTIER ACIER / bois



chantier peinture



Technique : Granulats d'EPDM sur moquette, liège, enduit très fin, acrylique, travail à la goutte




la chambre claire
Cie Neuve
Création Mars 2026, Théâtre de Bourg en Bresse
Présentation
Un jour, Ethan voit apparaître un oiseau mystérieux sur le mur de sa chambre, mais ses parents n’y prêtent pas attention. Seul son grand-père, passionné par la lumière et les étoiles, le prend au sérieux. Devenu adulte, il retrouve un drôle de cadeau laissé par son grand-père. Le cadeau n’avait jamais été ouvert. C’est une chambre photographique à fabriquer soi-même. Ethan retrouve alors l’oiseau de son enfance. En développant une photo argentique de l’oiseau en direct sur scène, Ethan se fait la promesse de ne plus jamais douter de l’enfant qu’il était.Le dispositif scénique repose sur le principe du sténopé à l'échelle de la boîte noire du théâtre. Ce phénomène optique à l'origine de la photographie provient de la linéarité des rayons lumineux. Si on se trouve dans une pièce sombre avec un petit trou dans un des murs, un objet situé à l'extérieur en pleine lumière se verra apparaitra à l'envers sur le mur situé en face du trou. Ce principe physique est à l'oeuvre à l'intérieur des boîtiers d'appareil photo argentique. Grâce à des portants mobiles, de la bâche opaque, du papier calque, une lentille convergente et un panneau LED très puissant, le comédien construit sous nos yeux un sténopé et effectue un tirage argentique grand format sur scène.
Distribution
Texte et mise en scène Jeanne Garraud
Assistanat à la mise en scène, production et diffusion Audrey Vozel
Jeu Arthur Vandepoel
Scénographie Rachel Testard
Costume Elise Garraud
Lumière Laurine Chalon
Son Raphaël Fouilloux
Musique Monsieur Georges, Bénédicte Bonnet, Jason Henoc, Tiko Nicolas Giemza
Mixage et Mastering Lionel Thomas
Voix du grand père et de l'enfant Michel Raskine, Jim Tieulin-Esbelin
Regard chorégraphique et teaser Jean-Camille Goimard
Photographies Garance Li






MAQUETTE D'ETUDE, échelle : 1/25e
Pour l'élaboration du sténopé chaque portant a été étudié avec précisions et fabriqué sur mesure afin que les éléments s'emboîtent les uns dans les autres, qu'il n'y ait pas de fuite de lumière et que le tout soit monté et démonté très rapidement.





on n'est pas assez nombreux pour jouer shakespeare
Cie Le chat du désert
Création Janvier 2026, Théatre Municipal de Grenoble
Présentation
Sur scène une table jonchée de livres. Autour d’elle, une femme, deux hommes, et une mauvaise nouvelle à annoncer au public : le spectacle ne sera pas donné, les interprètes ne sont pas assez nombreux pour le jouer. Alors à quoi bon… Seulement le public est là, il veut entendre les mots de l’Auteur, l’Auteur avec un grand "A". Non ! Il faut le faire, il faut jouer ! Oui, mais quelle pièce et comment ? Il ne reste plus qu'à chacun et chacune de prendre le pouvoir pour être représenté et inventer le comment. Faire d’un objet de renoncement un acte de création. Passer de "à quoi bon" à "malgré tout".Le point de départ du nombreux projets théâtraux, le travail à la table. On se réunit autour de la table pour lire des textes, en écrire, analyser la dramaturgie des pièces. A cette table et ces chaises viennent s'ajouter un plancher inspiré des tréteaux de théâtre élisabethain. Tout porte à croire que le décor se résume à ces trois éléments, mais à l'instar des comédien.ne.s qui redoublent d'efforts pour faire advenir ce spectacle contre toute attente, le décor se déploie pour devenir le terrain de jeu de leurs imaginaires. Le plancher contient des trappes, des mâts, de la lumière, des livres et des accessoires cachés. Même la table s'ouvre en un calendrier et un tableau géant.
Distribution
Texte et mise en scène Grégory Faive
Assistanat à la mise en scène Anne Castillo
Jeu Kévin Sinési, Bénedicte Lesenne, Grégory Faive
Scénographie Rachel Testard
Lumière Mathieu Tomasini
Son Guillaume Novella
Administration Claire Anger
Construction Atelier de la Ville de Grenoble
Peinture et patines Rachel Testard
Photographies Pascale Cholette






MAQUETTE D'ETUDE, échelle : 1/25e
La couche supérieure du plancher est en contreplaqué chêne. Un calepinage précis du bois permet de camoufler les trappes et les mâts.





Si vous voulez bien passer à table
Cie Le chat du désert
Création Avril 2023, MC2 Grenoble
Présentation
Joignant théâtre et cuisine dans un plaisir de partager un moment ensemble, Si vous voulez bien passer à table déploie une multitude de tableaux, au restaurant, à la boucherie, au spa, où les destins se croisent. La brigade de comédiens et comédiennes s’affaire en salle et en cuisine. Pour cette ronde culinaire dynamique et enjouée j’ai proposé un espace centré autour de double-portes battantes de service rythmant les entrées et les sorties. La cuisine à géométrie variable entièrement sur roulettes se recompose selon les scènes à vive allure. La préparation du repas prend la forme d’un ballet.
Distribution
Texte et mise en scène Grégory Faive
Assistanat à la mise en scène Léo Ferber
Jeu Agathe Barat, Léandre Benoit, Anne Castillo, Emmanuel Daumas, Florent Diara, Bénedicte Lesenne, Kévin Sinési
Régie générale Lellia Chimento
Scénographie et déco Rachel Testard
Lumière Mathieu Tomasini
Son Guillaume Novella
Percurssion Florent Diara
Administration Claire Anger
Conseil technique culinaire Léandre Benoit
Construction du décor Atelier de la Ville de Grenoble
Photographies Pascale Cholette




Chantier Peinture


Techniques : faux métal sur souplex, acier bruni et ciré avec une cire graphitée. Huile sur bois. Acrylique et jus colorés sur la paroi du fond.





ce qui m'a pris
Cie Continuum
Création Janvier 2026, Théâtre Ouvert, Paris
Présentation
Ce qui m’a pris façonne le portrait d’une jeune femme de 30 ans aux prises avec une grande détresse existentielle. Le récit d’une année de descente aux enfers, en quatre saisons, racontée à la première personne, après en être sortie (ou presque). Chaque saison est écrite et incarnée de manière formellement distincte. AUTOMNE est rêvée, HIVER est vécue dans la chair mais la voix de la comédienne est enregistrée, PRINTEMPS emprunte au code du stand up en adresse directe au public et ETE est une image.La scénographie accompagne et rythme ces quatre saisons par quatre mouvements de l'espace. Dans AUTOMNE, un voile Satinac suspendu cloisonne l'espace de jeu au premier tiers de la scène. Ce drapé fluide accueille la vidéoprojection et se transforme radicalement avec la lumière. Pour HIVER, le voile se hisse et forme un cocon symbolisant la chambre mansardée où cette femme reste enfermée. Une libération s'opère dans PRINTEMPS quand la comédienne arrache le voile et se drape avec, révélant le revers du voile beaucoup plus brillant et un vitrail suspendu en fond de scène. Enfin le voile se transforme en vague pour ETE.
Distribution
Texte Marcos Carames-Blanco
Co-mise en scène Orane Lemâle, Marcos Carames-Blanco
Jeu Fanny Brulé-Kopp
Scénographie Rachel Testard
Costumes Orane Lemâle
Lumière et Régie générale Laurine Chalon
Son Juliette Chmielarz
Régie Lumière Johan Spangenberg
Photographies Christophe Raynaud de Lage









CHANTIER vitrail


Technique : Film dichroïque adhésif sur plexiglass / couleurs été et hiver


nos prochaines vacances ensemble
Cie Le chat du désert
Création Novembre 2024, Théâtre des Célestins, Lyon
Présentation
Et si au lieu de voir un spectacle, vous preniez un peu de vacances ? C’est l’expérience proposée par les quatre comédien·ne.s de cette pièce. Mais personne n’a la même vision des vacances, alors les rapports se tendent, les masques tombent. Chacun·e se retrouve confronté·e à sa manière d’être au monde et aux fêlures de notre époque. Dans une écriture orale, rythmée et drôle, la pièce porte en elle l’utopie
d’une vacance partagée qui aurait le pouvoir de soigner les gens et le monde.Le spectacle démarre sur un plateau nu. Cette boîte noire se transforme progressivement en boîte blanche au fur et à mesure que le personnage d’Arthur nous embarque dans son paysage mental des vacances d’hiver. La neige tombe, on l’observe tomber. La fumée envahit peu à peu le plateau. Le froid est palpable. Le cyclorama permet la présence de lumière mouvante, hivernale.
Distribution
Texte et mise en scène Jeanne Garraud
Assistanat à la mise en scène, production et diffusion Audrey Vozel
Jeu Lucile Marianne, Savannah Rol, Thomas Rortais, Arthur Vandepoel
Scénographie Rachel Testard
Costume Elise Garraud
Lumière Laurine Chalon
Son et Régie générale Raphaël Fouilloux
Photographies Garance Li, Marion Bornaz





timlideur, (une histoire de militantisme)
Cie Candolle
Création Mai 2024, Théâtre Ouvert, Paris
Présentation
Timlideur (une histoire de militantisme) est une fiction documentaire écrite à la suite de la plus grande action de désobéissance civile en France organisée par des associations écologistes, celle de 2019 sur l’esplanade de la Défense. Le personnage principal est un jeune étudiant. Il a des convictions fortes pourtant il ne s’est jamais engagé physiquement pour une cause politique jusqu’à ce matin d’avril, où il se retrouve catapulté par erreur à un poste à haute responsabilité dans cette grande opération. A la manière d’un film d’espionnage, avec humour et bienveillance, nous suivons l’histoire de ce jeune homme lambda qui va déconstruire ses idées reçues sur les milieux militants et découvrir sa propre capacité à agir.La scénographie se compose de deux plans de lès de pvc sur patience. En écho aux vitres des tours de la Défense, ces rectangles translucides composent des vignettes où les personnages apparaissent et disparaissent participant à l’effervescence des préparatifs au quartier général des associations. Au moment du basculement dans le ministère de la transition écologique, le premier plan s’ouvre complètement et le public se retrouve au coeur de l’action.
Distribution
Texte et mise en scène Grégoire Vauquois
Jeu : Arthur Quelven, Tristan Allam-Oudar, Lucile Chikitou en alternance avec Chloé Bouiller, Claire-Lyse Larsonneur, Grégoire Vauquois
Scénographie Rachel Testard
Lumière Thibault Wojtkowski
Composition musicale Nicolas Degelis
Photographies Christophe Raynaud de Lage, Solotiana









ronce
Maison Bornées et Relatives
Création Janvier 2025, Théâtre de l'Elysée, Lyon
Présentation
Ronce est un texte puissant et court qui parle du deuil et de la survie après la mort brutale de quelqu’un. Au travers des médiums de la danse, du dialogue, du chant et la percussion, nous écoutons l'histoire de Carole qui vient de perdre Agathe. Elle décide de mettre le feu à leur ferme mais Ronce, leur vache la sauve en l'entrainant sur des kilomètres vers la forêt. Joan les trouve plusieurs jours plus tard et appelle les secours. Carole est dans le coma.La scénographie accorde une place importante au paysage dans lequel se déroule cette fiction. Une toile de jute colorée de 7m de long par 2m de large illustre de manière distanciée celui-ci. Nous oscillons entre l'espace concret de la chambre d'hôpital où Carole est en convalescence et l'espace abstrait des limbes de son coma et de ses souvenirs.
Distribution
Texte Samaële Steiner
Mise en scène Mathilde Segonds
Jeu Mona Scheuer-Rothan, Alizée Durkheim, Léa Ferec Pourias
Scénographie Rachel Testard
Lumière Laurine Chalon
Percussion Paul Gohier
Photographies Rosalie Parent







bientôt
Collectif Bolides
Création Juin 2024, Théâtre de Romainville, Paris
Présentation
BIENTÔT est une forme pour sept interprètes : un groupe ayant pour but de trouver la phrase qui changera le monde. Le spectacle se construit dans cette tension. Il n’y a pas le droit à l’échec car l’enjeu de cette quête est vital. Sur scène iels font face à un micro suspendu vers lequel tendent les actions, puisqu’il est le réceptacle de cette parole ultime.CAHIER DES CHARGES DE LA SCENOGRAPHIE
Portique pour micro de 4,5m de haut
Structure acier autoportante destinée à l’art de rue
Mât démontable en cinq parties pour faciliter le transport
Pieds avec inclinaison et hauteur réglable
Montée et descente du micro actionnée par un moteur contrôlé en régie
Distribution
Ecriture collective et jeu Nassim Faranpour, Thomas Bosquet, Louise Le Riche Lozac’hmeur, Giovanni Arnoux-Bellavitis, Jonas Thierry, Margaux Marsollier, Léa Delmart
Conception & Construction Rachel Testard, Konrad Kaniuk
Son Raphaël Fouilloux
Photographies Marie Charbonnier, Rachel Testard





cornu copiae
Lucas Messler
Création Mai 2022, Théâtre de la Renaissance, Oullins
Présentation
« S’il est acté que nous fonçons irrémédiablement vers l’abîme, l’idée n’est pas d’en freiner la course, mais bien d’en réorienter le chemin pour que l’abîme ait un autre visage. » - Philippe Descola
Jusqu’où remonter pour étudier les origines du désastre écologique ? Cornu Copiae aborde le rapport entre l’Homme et la Nature, la notion de démesure et l’apparition de sociétés complexes. Cette pièce dansée s’intéresse aux prémisses de l’humanité, lorsque l’Homo Sapiens s’est différencié et ainsi dissocié du reste des espèces. La musique mêle percussions et composition électro-acoustique. L’espace est épuré avec en fond un mur caverneux. Les danseur·se·s manipulent par moment une structure dite en "tenségrité". Par ailleurs, de longs élastiques de 8m viennent parfois contraindre leurs mouvements. Les corps s’entremêlent et créent des formes hybrides grâce aux projections d’ombres sur la paroi.
Distribution
Mise en scène & Percussions Lucas Messler
Scénographie & Construction Rachel Testard
Dramaturgie Pierre Fournier
Danse Lysandre Korelis, Joséphine Boivineau, Simon Lelièvre
Composition et chorégraphie Jacopo Greco d’Alceo
Conception et régie lumière Frank Dusseux
Photographies Emma Noam





Trigger Warning (lingua ignota)
la phenomena
Création Avril 2021, ENSATT, Lyon
Recréation Novembre 2022, Théâtre Ouvert, Paris
Présentation
"Zed s’affale dans son lit, plaque son visage dans un coussin, puis relève la tête. Des écouteurs à ses oreilles, des cheveux en pétard, roses, verts ou bleus, du fard à paupières rose, vert ou bleu, un gros trait d’eyeliner, de longs faux-ongles noirs. Zed
scrolle sur son smartphone."Nous assistons à un récit en temps réel d’une nuit d’insomnie de Zed hyperactive sur les réseaux sociaux et victime de leur violence. La chambre est symbolisée par un lit légèrement surdimensionné, entouré de lès de sinthylène qui montent ou descendent selon les scènes. Ce spectacle / performance mêle vidéo, son amplifié ou non, effets sonores très rythmés. Tout ce qui est visible sur l’écran du smatphone est décrit et non projeté. La vidéo filme Zed dans les rares instants où l’écran est verouillé et où le temps se dilate.
Distribution
Texte Marcos Caramès-Blanco
Mise en scène Maëlle Dequiedt
Assistanat à la mise en scène Salomé Bloch
Scénographie Rachel Testard et Coline Gaufillet
Jeu Lucas Faulong, Orane Lemâle
Costume Noé Quilichini
Conception son Joris Castelli
Lumière et Régie générale Laurine Chalon
Création vidéo Grégory Bohnenblust
Régie vidéo Matéo Esnault
Production ENSATT
Production déléguée La Phenomena
Photographies Lou Morel







apesanteur
soutenance de master
Création Juin 2021, ENSATT, Lyon
Présentation
Projet de soutenance portant sur la thématique de l’apesanteur. A partir d’un dispositif d’élastiques et de tubes métalliques, nous avons écrit collectivement des séquences chorégraphiques. En prenant appui sur des recherches en sociologie évoquant l’entraînement des astronautes. Nous nous sommes concentrés sur leurs sensations hors sol lors du lancement de la fusée puis du vol en orbite à bord de la station spatiale internationale pour esquisser une narration.
Distribution
Mise en scène & Scénographie Rachel Testard
Dramaturgie Tidjy Dedinger, Hugo Titem Delaveau
Jeu Jean-Yann Verton, Léonce Pruvost, Nicolas Degelis, Léa Tillet, Romain Blanchard, Sam Rayner, Rachel Testard
Conception son Raphaël Fouilloux
Soutien à la lumière Lou Morel
Photographies Adèle Romieu, Tidjy Dedinger

















